38 - Sortie du livre de Helen Monnet "Les 50 règles d'or pour ne pas stresser"

Cher(e)s ami(e)s de Selfarmonia,

Je suis d’autant plus heureuse de vous retrouver ce mois-ci que j’ai la joie de publier aux Editions Larousse mon premier ouvrage, en tant que coach certifiée, intitulé finalement Les 50 REGLES d’OR POUR NE PAS STRESSER dont la sortie est prévue le 11 Mars dans toutes les bonnes librairies de France et le 25 Mars en Suisse.
Ce jour-là, les abonnés helvétiques auront la possibilité de découvrir et de se voir dédicacer l’ouvrage à la librairie Payot Rive Gauche de Genève entre 17h30 et 19h.
En attendant, en voici de nouveau deux extraits avec un supplément inédit (encadré) réservé aux lecteurs de cette newsletter.

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«  REGLE No 1 : RES-PI-REZ !
Cela semble évident, mais encore faut-il le faire ! Et ce, CONSCIEMMENT !

En effet, inspirer puis expirer profondément peut suffire à prendre très rapidement de la distance vis à vis d’une situation stressante. Il est recommandé de privilégier la respiration abdominale, plus efficace à court terme, en fermant les yeux si possible. Cela vous facilitera la tâche pour visualiser le centre de votre abdomen (c’est le moment ou jamais d’être nombriliste sans complexe !) : vous le voyez monter durant l’inspiration et redescendre à l’expiration. Lentement. Sans forcer. Puis vous augmentez peu à peu l’amplitude des deux mouvements respiratoires. Concentrez-vous UNIQUEMENT sur la sensation de gonflement et de relâchement. C’est fort agréable, vous verrez ! Et pendant ce temps, essayez de ne penser à rien.
Effectuer cette respiration consciente, ne serait-ce qu’une à deux minutes, vous recentrera, en éloignant peu à peu de votre mental les émotions perturbatrices (la peur, l’énervement, le sentiment d’injustice, voire la colère…)
Pour vous y aider, vous pouvez prononcer, mentalement ou non, cette phrase : « restons zen ! » l’emploi implicite du « nous » vous délivrera de l’affreux sentiment de solitude ressenti lors d’un stress. Ainsi, en vous reliant aux autres, vous relativiserez votre vécu. De plus, si vous vous autorisez à prononcer cette injonction à haute voix, vous prendrez davantage conscience de votre maîtrise. Et si d’autres personnes se trouvent près de vous, elles pourront constater, en vous entendant, que vous ne vous laissez pas entamer par le stress. Cela peut même leur donner envie de vous imiter, qui sait ?

A RETENIR 

Notre système nerveux central végétatif, qui contrôle, entre autres, notre respiration, comporte deux grands appareils fonctionnels : l’ortho-sympathique et le para-sympathique. Le premier régit nos capacités de veille : il nous permet notamment d’être attentif, voire sur le « qui vive », ce qui est très utile en cas de danger immédiat. Le second règle notre faculté de détente, de récupération : il nous entraine vers le sommeil au besoin. L’emploi de la respiration profonde et consciente est le lien qui nous aide à passer, à bon escient, d’un état à l’autre. Intéressant, n’est-ce pas ?

 

REGLE d’OR No 25 : CESSEZ DE RESSASSER

« Ratiocination » ne semble pas le mot le plus voluptueux de la langue française. A lui seul, il devrait vous dégoûter de la chose.  Seulement voilà : ressasser est souvent inconscient. Le plus dur est donc de s’en apercevoir. 

En général, on s’y « adonne » toujours au même moment : il y a ceux du soir et ceux du matin. Les « tilleul-menthe » se retournent dans leur lit et ne peuvent s’empêcher de revivre a posteriori les sempiternelles vicissitudes des 12 dernières heures. Les « dès potron-minet » se lèvent plutôt du pied gauche et répertorient invariablement ce qui risque de gâcher a priori leur journée.

Vous correspondez au profil ? Alors voici un petit vademecum. Il exige vigilance et entrainement - on a rien sans rien ! :
- Repérez la ou les phrases qui tournent en boucle dans votre tête, 
- Le lendemain, dès que vous entendez l’éternel refrain, coupez-le aussitôt sans pitié. Mais restez sur le qui-vive : il va ressurgir !
- Puis répétez l’opération en vous concentrant sur une tâche simple. Ex.: le brossage dentaire appliqué convient aux deux groupes.
- Utilisez l’espace mental resté vacant pour vous apaiser. Le matin, respirez à pleins poumons, la fenêtre ouverte, en pensant à programmer une chose vraiment agréable d’ici 23h. 
Le soir, remémorez-vous un poème ou lisez-en un à haute voix (et avec le ton, s’il vous plaît). Mais vous pouvez préférer la lecture attentive du dictionnaire…
- Enfin, dîtes-vous que la patience est un espace intérieur que vous vous offrez à vous-même.
- Si le trouble persiste au-delà de 10 jours, ne regardez pas pour autant le DSM5 !
 Toutefois, une consultation serait avisée afin d’y voir plus clair. »

Je vous souhaite bien sûr une bonne lecture des autres chapitres !

N’hésitez pas à me faire part de vos remarques et réactions sur contact@selfarmonia.com

Helen Monnet