21 - Guy Corneau : « Revivre ! » aux Editions de l’Homme

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Cher(e)s ami(e)s de Selfarmonia,

Aujourd’hui, je vais plus particulièrement vous intéresser à l’un des outils majeurs de la relaxation respiratoire : la visualisation positive. Et pour m’y aider, je m’appuie sur des extraits d’un témoignage, très touchant, celui de Guy Corneau intitulé « Revivre ! » publié aux Editions de l’Homme.

Dans son chapitre « un pont vers la lumière » - je n’invente rien ! - Guy Corneau évoque des évaluations sur des thérapies douces effectuées par la clinique Mayo, une des cliniques les plus respectées des USA : « Des chercheurs ayant utilisé une caméra à positrons (scanner)ont découvert que les mêmes parties du cerveau sont activées lorsqu’une personne imagine quelque chose et lorsqu’elle le vit.(…) une imagerie vive envoie des messages à la partie inférieure du cerveau, y compris le système limbique qui est son centre de contrôle. Le message est relayé à cet endroit aux systèmes endocrinien et nerveux autonome, ce qui touche plusieurs fonctions organiques, y compris le cœur, la respiration et l’hypertension artérielle. »(…) en outre, l’avantage de l’imagerie  mentale dirigée ou de la visualisation est qu’elle ne comporte aucun risque, et que cela en fait un outil important dans de nombreux problèmes de santé, notamment pour aider à contrôler le stress, la douleur ou les effets secondaires du cancer. »
 
En effet, l’imagerie mentale dirigée que j’emploie en relaxation respiratoire est sans danger puisque liée à des symboles sensoriels archétypaux que chacun peut utiliser à sa guise, selon sa propre créativité intérieure.

Guy Corneau cite ensuite un endocrinologue, le Dr. Chopra, fondateur du Chopra Center for Well Being : « Pour avoir une santé parfaite et la préserver, il est en effet essentiel d’apprendre à exercer une influence sur le système neuro-végétatif de notre organisme »

Il faut savoir que dans sa méthodologie, la relaxation respiratoire est une démarche qui fait basculer le système neuro-végétatif de la position orthosympatique – destinée à nous maintenir en alerte -  à la position parasympathique – destinée à nous détendre et à permettre l’expression de l’imaginaire.

Par ailleurs, Guy Corneau cite le Dr.L.Reuter, médecin généraliste passionnée par la psycho-neuro-immunologie : « quand une personne va jusqu’à s’émouvoir lorsqu’elle se conçoit en pleine santé, la visualisation atteint alors sa pleine efficacité ». Puis Guy Corneau évoque sa propre expérience : « Je parle de création d’une réalité imaginaire plutôt que de visualisation, car je veux vous engager le plus complètement possible dans cette réalité en mobilisant vos sensations. Je peux me visualiser étendu au soleil parmi des fleurs géantes. Cela produit déjà un effet agréable en moi, mais il demeure mental. Si je m’engage plus avant dans cette réalité, je sens les rayons du soleil sur ma peau et je réagis affectivement (….) ces sensations mobilisent le processus cellulaire. Elles activent la production de certaines hormones qui produisent du bien-être en moi. Elles changent mon état psychologique et physiologique. »

Voilà pourquoi lors de mes séances, je propose au patient de se concentrer sur la joie d’être vivant, au moment de détendre le cœur via l’expiration ciblée, car je sais que cette émotion positive va permettre une intégration plus profonde et plus durable de sa détente au cœur de ses cellules.

« Lorsque nous nous sentons contractés par des émotions lourdes et que notre taux vibratoire s’en trouve abaissé, respirer de façon consciente, méditer et contempler des éléments de la nature s’avèrent des outils privilégiés pour nous permettre de retrouver rapidement un peu de hauteur. A ces stratégies, il faut toutefois ajouter l’imagination, une  ressource toujours disponible que nous négligeons. Car si elle peut être la folle du logis, elle peut aussi en être la fée. D’ailleurs, vous pouvez en vérifier la pertinence instantanément. Si vous avez de la difficulté à vous détendre, imaginez-vous détendu et cela amorcera automatiquement un climat de détente en vous. »

Lorsque nous étions enfants, nous débordions d’imagination : elle nous était précieuse pour braver l’ennui du monde des adultes. Si nous le souhaitons, nous en avons pourtant toujours l’usage : à nous de l’employer à nous maintenir en forme !

Je vous souhaite un bel été et vous donne rendez-vous fin Août

Sereinement vôtre

Helen Monnet